Assurance prévoyance pour expatriés : décès, invalidité, incapacité
À l’étranger, la prévoyance du régime français s’arrête à la frontière : plus de capital décès de la Sécurité sociale, plus de pension d’invalidité, et souvent plus de contrat collectif d’employeur. Une prévoyance internationale verse un capital ou une rente à votre famille si vous décédez, et un revenu si vous ne pouvez plus travailler. C’est le contrat dont on ne parle pas au départ, et celui qu’on regrette de ne pas avoir.

Capital décèsLibrement choisi, de 50 000 € à plusieurs millions
Invalidité permanenteCapital ou rente, selon le taux
Incapacité temporaireIndemnités journalières après franchise
Questionnaire médicalOui, allégé sous certains capitaux
Souscription depuis l’étrangerPossible chez plusieurs compagnies
Salariés en contrat local
Un contrat local n’inclut presque jamais la prévoyance française : pas de capital décès, pas de rente d’éducation pour les enfants. Une prévoyance individuelle internationale reconstitue ce socle, quel que soit l’employeur et quel que soit le pays.
Indépendants et freelances à l’étranger
Sans employeur, il n’y a personne pour verser un revenu en cas d’arrêt de travail. Les indemnités journalières et la rente d’invalidité sont la seule protection de votre activité, et de votre famille si vous êtes le revenu principal du foyer.
Familles avec un seul revenu
Quand un conjoint a suspendu sa carrière pour suivre l’expatriation, la disparition du revenu principal n’est pas un risque abstrait. Le capital décès et la rente de conjoint se dimensionnent sur les années de charges à couvrir, scolarité comprise.
Adhérents CFE
La CFE propose une option prévoyance limitée. Nous vérifions ce qu’elle couvre réellement dans votre situation et complétons, si besoin, par un contrat privé pour atteindre les montants dont votre famille aurait besoin.

Vos questions sur cette couverture.
Suis-je encore couvert par la prévoyance française une fois expatrié ?
En général non. Le capital décès et la pension d’invalidité de la Sécurité sociale supposent une affiliation au régime français, qui cesse avec le départ, sauf détachement ou adhésion à la CFE. Un contrat collectif d’employeur français s’arrête aussi avec le contrat de travail. C’est la première chose que nous vérifions avec vous : ce qui reste, et ce qui manque.
Quel capital décès prévoir ?
Un repère courant est de trois à cinq années de revenus, ajusté aux charges réelles : loyer ou crédit, scolarité des enfants, retour éventuel en France. Un capital de 300 000 € pour un salarié de 40 ans se situe souvent entre 30 et 60 € par mois selon la compagnie et l’état de santé. Ce sont des ordres de grandeur : le devis exact suit sous 24 h.
Faut-il un examen médical ?
Un questionnaire de santé, oui ; un examen, seulement au-delà de certains capitaux ou selon l’âge, et il peut le plus souvent être réalisé dans votre pays de résidence. Les antécédents ne ferment pas la porte : ils orientent vers la compagnie qui les accepte.
Le contrat me couvre-t-il dans tous les pays ?
La plupart des contrats internationaux couvrent le monde entier, avec parfois des exclusions pour les zones de conflit ou certains sports. Nous vérifions que votre pays de résidence et vos déplacements professionnels entrent bien dans la zone couverte avant de signer.
Peut-on souscrire depuis l’étranger, sans repasser par la France ?
Oui, chez plusieurs compagnies : dossier, questionnaire et signature se font à distance, et le contrat démarre à la date choisie. Certaines exigent une adresse en France pour la correspondance ; nous le signalons avant.
Relu par Mustapha Naït Cherif
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